Chair rape academy
Par Simon
C'était un beau jeudi après-midi où tout le monde se préparait à fêter la fin du camp de jour badaboum de St-Mathieu. Le spectacle étant en pleine préparation et répétition, tout le monde avait l'esprit occupé et n'avait aucune idée de ce qui était à venir pour une pauvre petit chaise innocente appartenant à la municipalité. Les enfants et le moniteurs couraient partout et étaient tous très occupés, laissant ainsi plusieurs objet à découvert, sans aucune surveillance. La première victime fût un chariot à roulette servant à pousser les bacs de poubelle. Il se prélassait au soleil sans se douter qu'il se retrouverait un jour noyé au fond de l'infâme rivière La Tortue. Ce qui suit est classé PG-18 et ne devrait être lut que par ceux qui n'ont pas de problème cardiaque ou ceux facilement offensable.
Le tueur avança vers le chariot et s'en empara d'un coup de bras rapide. Jetant un coup d'oeil autour de lui pour s'assurer que personne ne le voyait, il lança l'objet très haut dans le ciel, et il finit par retomber au fond des abysses de la rivière tel un lion en chaleur s'abrite férocement le tube dans le chaleureux entre-jambe de sa partenaire non-consentante.


Le criminel partit donc en riant comme un défoncé et personne n'entendit plus jamais parler du chariot.
Revenons à la chaise maintenant. Étant très futé, je me dirigai vers ma chaise en sifflant - siffler étant évidemment le meilleur moyen de passer inaperçu et de ne pas avoir l'air suspect - et m'emparai de la chaise. Je l'emmenai dans le petit bois avoisinant, ainsi, personne ne me verrais en train de brutaliser la juvénile chaise prépubaire. Une fois dans le boisé, je commencai par ce qu'on appelle dans le jargon, les préliminaires. Je la caressai délicatement et la spanka quelques fois ici et là. La pauvre fondait/jutait et devait en fondre dans ses culottes comme un cornet de crème glacé dans mon cul. Elle se lamentait et poussait de petits cris, preuve de l'état de passion torride sexuelle qui l'habitait. Je poussai ensuite violemment la chaise sur son dos et m'empressai d'empoigner ses délicates pattes. Je tirai ensuite férocement sur chacun de ses membre tel un herculéen étalon afin d'en écartiller le plus possible ses délicates jambes. Je du m'aggriper adroitement car la petite était ma foi, très farouche. Elle croyait me donner du fil à retordre, mais j'en avais bien vu d'autres à ce jour. Cette 2e technique simple, mais complexe d'exécution demande à la fois fougue et finesse si on désire en arriver à un résultat, disons, écartillé. Comme les photos en témoignent, quelques déchirures majeures confirment bestialité de l'opération (opération, jambes en l'air).



Les pauvres membres du quadrupèdes étaient tellement écartelés que le terme spread (pattes avant étirés vers l'arrière, pattes de gauche vers la droite et vice versa) ne conviendrait presque plus à décrire ce monstrueux prodige. Le terme spider conviendrait mieux. Une spider étant bien évidemment un chaise spreadée à un point tel qu'elle ne fit plus sur un pupitre d'école. Aussi, la chaise a été lazyée (dossier plié vers l'arrière pour mimer un lazy-boy) pour un confort accru. Cependant, la structure du quadrupède ne sembla pas trop affectée, quelques tests de mesure du coefficient de bounce et de solidité de la structure moléculaire certifiant ISO 9001 la qualité du produit ainsi créé. D'autres tortures telles que le crack, le 2nd level et le classique confortisage n'ont pu être infligées. Si quelqu'un est intéressé, passez-moi un coup de fil pour prendre rendez-vous et nous irons exhumer le cadavre de ce Frankenstein des temps modernes.
Maintenant, place au chef-d'oeuvre:






