Disco vs. Rock
Par Simarde
Quels mots vous viennent à l'esprit lorsque l'on parle de Rock n' Roll et de Heavy Metal? Habituellement, les mots "enfer", "satanique", "démon", "prêcher contre dieu", "haine", "rage", "Belzébuth", "tiny cock" et autres sont de la partie (des préjugés, évidemment).
D'un autre coté, lorsque l'on mentionne Disco, des mots comme "fun", "dance", "amusement", "joie", "fleurs", "petites filles avec une robe rose dans un champs de tulipes qui cours après des papillons en mangeant un gros lollipop multicolore sous un arc en ciel arborant des couleurs qu'on connait pas encore tellement elles sont belles" sont ceux qui ont le plus de chances de faire surface.
Mais encore, est-ce représentatif des intentions réelles des groupes? Si on y porte une réelle attention, en traitant indépendamment les paroles de la musique, les résultats sont surprenants. Alors voici.
Commençons par le Rock. Alors que 99,9% de la population porte de mauvaises intentions au Rock, cette proportion de personnes est en fait la même proportion de hippies homosexuels qui roulent en voiture hybride (qui pollue d'ailleurs plus qu'un hummer : http://ecologie.caradisiac.com/Le-Hummer-plus-ecolo-qu-une-Prius-892) et qui ont une idée préconçue du rock (à l'inverse de moi, qui n'a aucuns préjugés contre le disco, musique de mains pendantes enbarrés dans le placard).
Prenons par exemple le groupe Kiss, que plusieurs qualifient de débiles mentaux, et examinons les paroles d'un de leur plus gros hit, "I was made for loving you".

I was made for lovin you baby
You were made for lovin me
And I cant get enough of you baby
Can you get enough of meTonight I wanna see it in your eyes
Feel the magic
Theres something that drives me wild
And tonight were gonna make it all come true
Comme vous pouvez le constater, que d'éloge à l'amour, que de poésie, que de délices pour les oreilles.

Inversement, le fameux hit Disco Inferno, de The Trammps, se veut une incitation à la carbonisation infantile et à la légalisation de la torture d'enfants en tant que divertissement, en plus de certifier que les juifs doivent mourir; bien que ce soient de nobles idées, l'hypocrisie des groupes vient en démolir l'appréciation.
En effet, on crie à maintes reprises "BRÛLE BÉBÉ BRÛLE", sans aucun remord, le timbre de voix remplie d'une joie orgasmique.
Burn baby burn! Burn baby burn! Burn baby burn! Burn baby burn!
Burnin'!
Ensuite, on ajoute que la foule en crie tellement ils s'en amusent.
To mass fires, yes! One hundred stories high
People gettin' loose y'all gettin' down on the roof - Do you hear?
(the folks are flaming) Folks were screamin' - out of control
It was so entertainin' - [...]
I heard somebody sayBurn baby burn!
Quelques lignes plus loin, utilisant une technique d'incitation super liminale, le chanteur nous encourage fortement à "brûler cette môman".
Burn baby burn! - Disco inferno!
Burn baby burn! - Burn that mama down
Burn baby burn! - Disco inferno!
Burn baby burn! - Burn that mama down
Burnin'!
Comme si tout ceci n'était pas une source de propagande assez impressionnante, on en rajoute. Pour ce groupe de musique noire, il est essentiel de s'en remettre aux orgies, tel qu'écrit ici:
Satisfaction (uhu hu hu) came in the chain reaction
(burnin') I couldn't get enough, (till I had to self-destroy) so I had to
self destruct, (uhu hu hu)
The heat was on (burnin'), rising to the top, huh!
Everybody's goin' strong (uhu hu hu)
And that is when my spark got hot
Pour ce qui est de l'infâme nazisme, voici l'extrait ou on dit, sans l'écrire ainsi dans les paroles, The jew must DIE!
Une autre chanson, cette fois-ci de Sugarhill Gang, précurseurs du rap: Rapper's delight. Il semble avoir bien compris la formule 50 Cents, puisque une quarantaine d'années avant celui-ci, on parlait déjà de somme d'argent faramineuse à ramasser pendant sa vie, de girlfriend Spankin' dans un motel, de punir sa blonde en gang bangant les amis de celle-ci, et de poursuites à la O.J. Simpson. En voici un extrait:
hear me talkin bout checkbooks, credit cards
more money than a sucker could ever spend
but i wouldnt give a sucker or a bum from the rucker
not a dime til i made it again
ya go hotel motel whatcha gonna do today (say what)
ya say im gonna get a fly girl gonna get some spankin
drive off in a def oj
everybody go, hotel motel holiday inn
say if your girl starts actin up, then you take her friend
master gee, am I mellow
its on you so what you gonna do
Logiquement, ceci nous mène à la fameuse chanson de Gloria Gaynor, I will survive. On peut a priori douter de cette la réalité qui l'effraie, la pétrifie, et est l'objet d'une chanson complète. Rafraîchissons-nous d'abord la mémoire quant aux paroles de cette chanson (rapidement, en survol):
First I was afraid
I was petrified
Kept thinking I could never live
without you by my side
But I spent so many nights
thinking how you did me wrong
I grew strong
I learned how to carry on
and so you're back
from outer space
I just walked in to find you here
with that sad look upon your face
I should have changed my stupid lock (cunt?)
I should have made you leave your key (cunt?)
If I had known for just one second
you'd be back to bother meGo on now go walk out the door
just turn around now
'cause you're not welcome anymore
weren't you the one who tried to hurt me with goodbye (cock?)
you think I'd crumble
you think I'd lay down and die
Oh no, not I
I will survive
as long as i know how to love
I know I will stay alive
I've got all my life to live
I've got all my love to give
and I'll survive
I will surviveIt took all the strength I had
not to fall apart
kept trying hard to mend
the pieces of my broken heart (or cunt?)
and I spent oh so many nights
just feeling sorry for myself
I used to cry
Now I hold my head up high
and you see me
somebody new
I'm not that chained up little person
still in love with you
and so you felt like dropping in
and just expect me to be free
now I'm saving all my loving
for someone who's loving me
Évidemment, maintenant, tout semble plus clair, non? Pourtant oui. La cause de son malheur: La Enormous Black Cock de son boyfriend qui ne cesse de la tourmenter, défoncer, déchirer. Allez-y, relisez, tout prendra son sens.
Ensuite, on peut voir ce qui peut être vu comme l'ancêtre du célèbre Bang Bus, le Double Dutch Bus, de Frankie Smith. Le paroles parlent d'elles-même:
There's a double dutch bus comin' down the street
Movin pretty fast
So kinda shuffle your feet
Get on the bus and pay your fare
And tell the driver that you're
Goin' to a Double Dutch Affair
Fe Fi Fo Fum
Well I'll be darn here it comes
The Double Dutch Bus is on the street
You'd better get off the curb
Move your feet
Un bus roule dans la ville, tu embarques dedans, paie la balade, l'autobus est dans la rue, on te débarque, pis t'es mieux de te bouger les pieds parce que l'autobus va rouler vite(!).
Comme vous le voyez, le porn n'est pas nouveau dans l'industrie de la chanson. D'ailleurs, voici un hit intéressant à ce sujet, le hit More, More, More, de Andrea True Connection. Voici le paroles principales:
Ooh, how do you like your love
Ooh, how do you like your love
But if you want to know
How I really feel
Get the cameras rollin'
Get the action goin'
Baby you know
My love for you is real
So take me where you want to
Me and my heart you steal
(More, more, more) how do you like it, how do you like it (±14x)
Fait intéressant, Mademoiselle Andrea True Connection est aussi connue sous le nom de Inger Kissin, Andrea Travis, Singh Low, et Singe Low, tous des noms de scène; c'est une actrice de Porn s'étant recyclée dans l'industrie du ramonage de tuyaux.
Pour terminer, on introduit le principe du cumshot sur des prostituées, tel que mentionné dans la chanson do you wanna funk de Sylvester.
Do you wanna funk?
Won't you tell me now?
If you wanna funk
Let me show you how
Do you wanna funk with me?
[...]
So if I tell you
That you're really something, baby
Will you stay
Or will you go away
And when I lay my
Good lovin' on ya
What will it cost me, baby
What will you make me pay
[...]
Yeah let me show ya how yeah
(Get down on the floor)
Like this!
(Get down on the floor)
Tout ceci afin de prouver que le Disco est le style musical le plus hypocrite jamais inventé, et que ses adeptes ont autant le droit de périr empalés sur ma cock que je me préoccupe de l'environnement. À titre de rafraîchissement de la mémoire, un de mes passes temps favoris est de domper ma vidange d'huile dans la nappe phréatique pour être bien certain que les pores du sol soient bien huilés et que l'eau ne jam pas. Ai-je donc un grand coeur.
